Le Presto Vénissian

 

Longue histoire qui conduit un ensemble de saxophones vers l’orchestre symphonique.

En 1983, l’ensemble J. Wiener est créé par G. Raymond, regroupant à l’origine des saxophonistes, il deviendra une harmonie avant d’accueillir des cordes. L’association le Presto (Pour la Réussite Et le Soutien des Tournées de l’Orchestre) Vénissian sera alors créé afin de promouvoir l’Ensemble. Dirigé jusqu’en 1998 par son fondateur, le Presto fut successivement sous la direction de L. Perez, V. Valzania, Fr. Rousselot, Fl. Caroubi depuis septembre 2015.
 

La pratique amateur nécessite l’existence de lieux d’expression, le Presto constitue l’un de ces lieux de vie de la musique amateur. Composé de musiciens, suivant ou ayant suivi un cursus musical, le Presto regroupe, principalement des adultes souhaitant vivre et partager leur passion de la musique. Son répertoire traverse les époques et comprend plusieurs créations.

Tout en privilégiant une pratique collective, le Presto souhaite offrir aux musiciens une forme supplémentaire d’expression à travers des parties de solistes.
Suscitant des rencontres, l’ensemble orchestral se décline en Petites Formes du Presto, ensembles de musique de chambre réunissant au gré des affinités et envies les musiciens pour des sonates, trios ou toute autre Petite Forme.
 

Partage de la musique entre musiciens au sein du Presto, mais aussi avec le public. Dans ce but, le Presto se produit lors de concerts, aboutissement d’un travail mais aussi une occasion de rencontrer un public.

Ces rencontres se déroulent à Vénissieux, commune d’attache de l’Ensemble où il a eu l’occasion de bénéficier de l’accueil du cinéma G. Philipe, du Théâtre de Vénissieux. Mais le Presto souhaite aussi susciter des rencontres particulières. Ainsi il  a pu se rendre au sein d’établissements scolaires (écoles, lycées) pour des concerts intégrant, le cas échéant, des élèves musiciens. L’Ensemble participe également à des événements tels la Fête des roses, la Marche de la Musique ou les Interprétations musicales du Musée des Beaux Arts, permettant là aussi d’aller à la rencontre d’un public.

La région lyonnaise, les départements limitrophes, mais aussi la Guadeloupe, le Danemark, la Hongrie ou le Québec ont permis au Presto de voyager.